2040...dix ans après l'ouverture de la célèbre académie Randall, vingt-huit ans après l'apparition des premiers spectres...le monde tel qu'on le connaît n'est plus le même, désormais, la survie de l'humanité dépend de ces soldats dotés de pouvoirs paranor
 
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 Søren Gulbrandt, je pense donc je suRVis.

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Soren Gulbrandt

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MessageSujet: Søren Gulbrandt, je pense donc je suRVis.   Ven 25 Fév - 20:27

~ Votre personnage ~


Nom : Gulbrandt

Prénom : Søren

Sexe : Masculin

Âge : 48 ans

Eléments maîtrisés : Connaissances empiriques sur toutes, mais aucun n'est maîtrisé. Ah ! si, sa spécialité, c'est la vie, solitaire, en société, hostile, amicale, il veut vivre et c'est tout.

Genre : Humain "normal" ... mais ne vous avisez pas d'en déduire que je suis inférieur aux gens ayant de bons gènes ...

Description physique : En comparant une photo de Søren à 19 ans et aujourd'hui, on pourrait trouver complètement aberrant qu'il s'agisse de la même personne. Ceci étant, on pourrait en dire autant entre 6 mois et 19 ans. Maintenant en comparant entre 6 mois et aujourd'hui, il n'y a plus la moindre corrélation. Søren est un grand gaillard d'1m85 pour 90 kg. Son visage est encadré de longs cheveux poivre et sel. Il porte une barbe luxuriante, tressée lorsqu'il en prend le temps - en dépit du bon sens, il le sait, mais ce sont de petits luxes tels que se sentir désirable qui permettent de tenir dans l'adversité. Quant à ses yeux, ce sont deux petites billes noires qui scrutent, constamment à l'affût, qui ne pleurent plus depuis longtemps, qui en ont vu des vertes et des pas mûres.
Il a une carrure de bûcheron, de muscles développés dans le but de vivre - évolution en vue de la vie, dit-il - mais qui ne laisse pas supposer son agilité hors normes. Il en va de même pour ses mains, aux doigts épais et à la poigne solide; ces mains peuvent aussi bien abattre des arbres que réparer une radio, ou un générateur.
Il porte généralement une tenue qu'il s'est lui-même confectionnée; de la bourre autour de la peau pour tenir chaud, du cuir et enfin de la fourrure. Le tout est recouvert de feuilles voire de boue, et est étonnamment flexible, pour ne perdre aucune liberté de mouvement.

Description mentale : Vivre.
La vie de Søren était son bien le plus précieux. Et il fera tout pour le garder, et en profiter aussi longtemps que possible [débat philosophique ci-après]. Les innombrables épreuves qu'il a traversées lui ont donné une volonté d'acier trempé, inflexible, résumée par ce diktat : Tu y arrives, ou tu meurs. Et tu ne dois pas mourir. C'est dans cette optique que l'existence est envisagée. D'où l'attitude de gravité qui le caractérise. Søren n'accorde pas facilement sa confiance, hormis entre compagnons d'infortune, où icelle est vitale. Une fois passée la barrière de sa méfiance, il est un ami fidèle et exigeant, qui pousse à se démener, et qui restera rarement inactif face au danger. Au moment du choix entre sa vie et celle d'un ami, toutefois, Søren choisira systématiquement la sienne - quoique non sans difficulté. Si l'issue est incertaine, il interviendra toujours.
Søren aime profiter des plaisirs de la vie, en toutes circonstances, mais jamais au détriment de l'avenir. En sécurité, il est donc très enclin à faire la fête. Mais dans la nature, il prend du plaisir dans plein de choses simples. Cuisiner, fabriquer, avoir survécu sont les plus jouissives de ces expériences.

Histoire : Comme la majorité de l'humanité, Søren Gulbrandt savait qu'il y aurait un apocalypse.
Contrairement à 98 % d'icelle, Søren Gulbrandt s'était préparé.
Il avait eu 20 ans en 2012. Il s'attendait à une invasion, quelle qu'elle soit, et avait, en collaboration avec des amis, acheté une île dans les Vesterålen et commencé à construire une forteresse. Plutôt une résidence d'été, en fait - personne n'y croyait sérieusement. Lorsque survint l'échéance, tout dut être hâté. Dès le début des évènements, il prit un congé maladie, rassembla ses camarades et son équipement, fonça vers l'île, et interdit les communications extérieures. Seule une radio, autour de laquelle ils se réunissaient religieusement chaque soir, leur apportait des nouvelles. Et ils se rendirent vite compte que ces idioties new age leur avaient peut-être sauvé la vie. Les attaques de Spectres qui se multipliaient. La France qui s'agitait. La Norvège qui se mobilisait. La néo-URSS qui s'agglutinait. Un jour, les bateaux des pêcheurs du village à 10 km de là ne vinrent plus. Quelques réfugiés rejoignirent leur campement.
Organiser la société fut une des tâches les plus dures. Par bonheur, l'île était parfaitement à même de fournir à manger à 20 humains vigoureux et industrieux. Dix chassaient, cueillaient, pêchaient. Six montaient le guet et se reposaient. Quatre géraient et agrandissaient la colonie. Tous organisés en paires, changeant les rôles au départ, puis assignant à chaque personne la tâche dans laquelle il excellait. Il était vital que l'amitié règne, que la loi morale soit juste et acceptée, que tous participent pour qu'il n'y ait nulle hostilité.
Cela marcha. Tout fut régulé. Les spécialistes proposaient des décisions, chacun dans leur domaine; les dix-neuf autres les ratifiaient, s'ils n'avaient pas d'objections. S'il y en avait, on pesait le pour et le contre et on votait. Cela le moins possible pour maintenir la cohésion du groupe.
Ils étaient seuls, avec des arbalètes pour tout armement, et tout ce qu'ils avaient pu construire. Un couteau de métal pour toutes utilisations. La technologie devint lentement objet de crainte et de respect presque religieuse. On vit apparaître chez de brillants individus des signes de superstition. On garda précieusement tous les manuels de techniques, espérant trouver un jour ou l'autre du fer ou du cuivre pour relancer la civilisation. Et oui, vivre était devenu quelque chose de précieux. "Nous sommes l'humanité de demain, peut-être" pensait-on.
Puis il y eut des morts. De causes naturelles - noyades, chutes, empoisonnements, maladies. Et d'autres. Un Spectre sur l'île. Janus l'avait abattu discrètement, et l'on put enfin connaître l'ennemi.
Et il y eut l'incendie. Accidentel. Seuls Søren, Janus, et Solveig en sortirent, avec le strict nécessaire. Ils avaient entendu parler de l'Académie Randall. Quasiment aux antipodes. "Qu'est-ce qu'on a à perdre ?" se dirent-ils. Et ainsi commença leur odyssée. Longue, clandestine, dure, de la survie pure. On progressait de nuit dans la taïga, à peine plus librement dans les montagnes. La nourriture ? Un peu de gibier avec de la chance, du lichen bouilli autrement. De la nourriture volée. La flicaille locale à éviter, les privations chaque jour et même pas la certitude de pouvoir faire un feu. Pas faute de savoir le faire, plutôt de ne pas se faire repérer. Il est des épreuves qui soudent un groupe; marcher indéfiniment avec pour seul réconfort la musique sur un vieux baladeur alimenté à la dynamo était de ces épreuves.
Qu'avaient-ils à perdre ? La vie, déjà.
Dans l'empire de Chine, Solveig et Janus moururent. Elle tentait de voler de la nourriture. Lui de protéger un autochtone. Søren les vit partir avec un détachement croissant. Que lui restait-il ? La vie. Quelle vie ? Morts d'amis, d'inconnus, de ceux qu'il tuait.
Mais il était vivant. Il restait la satisfaction de manger, de boire, de se coiffer, de se dire : On meurt. Moi, je vis. Ils seraient morts de toute façon. Je ne suis pas morts à retarder de quelques minutes leurs échéances.
Et je suis vivant, et j'existe, je suis, au moins pour moi-même.
Søren pénétra dans l'empire du Japon. Il se demandait si la Nouvelle-Zélande était encore un pays libre. À 48 ans, il pouvait s'y arrêter et vivre une petite mort. Mais il fallait un but. Janus voulait aller voir l'Académie. Cela était un but suffisant pour l'heure. Et ensuite ? On verrait bien. Tant qu'il y a de la vie, il y a de l'espoir.

~ Vous-même, enfin, moi, je moi-même personnellement ~


Nom : Directeur de la MGM, voilà qui je suis, et c'est tout.

Depuis quand je fais du RP ? Jeux de rôle, depuis 5 ans; les fora ... c'est mon 1er ...

Connu le forum : Par Hope, et Jun. Aaah, Hope, ses posts de trois pages ... (minimum) ... *sigh*

Lu le règlement ? Bah ...ouaip.
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Mieru Akazurin

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MessageSujet: Re: Søren Gulbrandt, je pense donc je suRVis.   Sam 26 Fév - 22:28

Je ne vois aucun soucis à ta présentation, et puis tu as déjà été validé xD

Je le dit juste officiellement, car c'est trop la classe ~~♥ xD

♫ Validé ~~♥
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Mishiu Neko

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MessageSujet: Re: Søren Gulbrandt, je pense donc je suRVis.   Lun 28 Fév - 0:24

ooooh noooooooooooooooooooooooooon!!!!!! maudit soit les blocs T_T
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MessageSujet: Re: Søren Gulbrandt, je pense donc je suRVis.   

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